Lettre

C'est marrant, mais même en regardant un spectacle comique, franck dubosc en plus, je pense à toi...
J'ai réussi a retrouver le script du sketch :

La Lettre à Véro de Franck Dubosc

Chère Véro (nique)

Je ne pense plus à toi (laaaa!!! cassée)
Plus du tout (laa laa laa !!! cassée)
Je suis complètement guéri
Bien sûr, il m'arrive encore de te chercher dans le lit.
L'autre jour, je me suis réveillé en pleine nuit
Et tu n'étais plus à coté de moi
Je me suis dis: "tu es partie faire pipi"
J'ai attendu et tu n'étais toujours pas là
Alors je me suis di tu es partie.
Puis tu n'es jamais revenue
Tu vois Véro
Je sais que j'ai toujours été très bien
D'ailleur les seuls fois ou je me suis senti bien
C'était dans tes bras
On m'a dit oublie la
C'est faux
Au contraire il faut que je pense à toi tout le temps
A chaque instant
A chaque minute
A chaque seconde
Et quand je commencerai à penser deux fois la même chose
C'est que je serais en train de t'oublier
Doucement
Tendrement
Sans te faire de mal
C'est inévitable, inexorable
Et beaucoup de morable que moi aussi j'ai oublié
*
Un jour, à la terrasse d'un café
Dans un train,
Dans ma salle de bain,
Je penserai à toi et je me demanderai
Quel était la saveur de tes baisers ?
La douceur de tes caresse?
L'odeur de ta peau?
Puis un autre jour, plus tard, on se croisera
Et je serais surpris par le son de ta voix que j'imaginais différent.
C'est normal,
C'est la vie.
Je sais aujourd'hui une chose
C'est que les histoires d'amour
Ne se terminent jamais vraiment
Elles continuent chacun de son coté
Toi aussi hélas
Tu m'oublira
Parfois je me dit que bahhh j'aurai dû te donner + de souvenirs
Pour que tu mette du temps à m'oublier
Aujourd'hui, quand je me lève tu me manque
Quand je me lave, tu me manque
Quand je me rase, tu me manque
Quand je marche dans la rue, tu me manque
Quand je fais l'amour, tu me manque
Quand je vi, tu me manque
Mais je ne te l'ai jamais di et ça ca t'as manqué
Je ne sais pas ou tu vis
Mais tu est loin de moi ....


Une joli lettre...
Certes, un peu trop "dubosc" à mon gout, mais son but était de faire rire, lui.
Des lettres, j'en ai écrits des milliers, sans exagérer. Certaine ressemble beaucoup à celle là, à ce sketch, sauf qu'a la fin, je sais que tu ne m'appelleras pas.
Mais c'est de la comédie n'est ce pas ?

Qui sait de quoi la vie sera faite dans quelques années, voire même dans quelques décennie ?
Je ne te l'ai jamais dit mais, c'est à cette question que je me raccroche quand ça va pas, bien plus souvent qu'à la rage. Parce que Je t'Aime, avec un A majuscule, et même si je t'oublierai peut être un jour comme le dit l'humoriste, je sais que je n'aimerai plus comme je t'ai aimé.

Qui sait de quoi la vie sera faite dans quelques années, voire même dans quelques décennie ?
Un simple "Et si..."
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 13:42

Modifié le mardi 24 novembre 2009 13:55

SNCF Sur Neuf Cinq Fainéants

SNCF Sur Neuf Cinq Fainéants
Ce soir je rentre d'une soirée slam a chambé, pour une fois, je suis à l'heure.

Dernier train du soir, chambéry annecy, je m'arrête a rum où mon père m'attend (déjà énervé de devoir venir me chercher a 22h30 au lieu d'être coucher, car le lendemain nous travaillons tout deux à l'usine a 6h)
Une panne sur la voie nous a bloqué une heure trente a quelques dizaines de mètres de la gare, Je reste calme, je discute gentillement avec le contrôleur, sympa, on essaye de trouver des solutions, etc.
On est, à ce moment la, a 5minutes a pied de la gare d'aix, sur une voie a une seul paire de rails (donc aucun risque de passage d'un autre train) et DEVANT LA PORTE DU TRAIN il y a un petit escalier qui descend vers le trottoir, mais le responsable du contrôleur refuse catégoriquement de faire entorse aux procédure. Bon, je reste calme, je sais les ennuis qu'ils risquerait s'il acceptait l'entorse. Je remercie le contrôleur d'avoir au moins essayé, il est humain, il me répond que c'est tout naturel puisque c'est son travail. Très vite je vais découvrir qu'il est le seul a trouver ça naturel.
Puis une locomotive a diesel (puisque panne d'électricité sur la voie) a mis 25 minutes a arriver de St pierre d'albigny pour venir nous chercher et nous ramener ..... à 50 mètre !!!! a Aix les Bains !
A ce moment là mon père est déjà hors de lui, je m'en prend plein la tronche au téléphone alors que j'y suis pour rien, pour ne pas pleurer, je fais mon bon samaritain en essayant d'anticiper, d'aider, et de calmer les passagers violents.
La Sncf a rameuté des taxis pour nous ramener, mais bien sur, elle a payer un taxi pour Albens et Rumilly et quatre pour annecy, et pas de bol, ça ne correspondait pas du tout aux effectifs et aux destinations des passagers. Mais le responsable de la sncf qui a fait les papiers s'est bien garder de nous le dire !!! Ni a nous, ni aux conducteurs des taxis !
A ce moment là, mon père me raccroche au nez, son téléphone est éteint quand j'essaie de rappeler...
Je panique qu'il soit rentré parce que trop énervé par la situation.
Nous attendons les taxis et je ne sais toujours pas a quel heure je risque d'arriver.
Je suis excédé mais toujours assez calme, cordial et compréhensif, mais j'explique au responsable que personne ne m'attend a rumilly, qu'il est trop tard maintenant (j'invente une histoire comme quoi mon père était déjà en retard au travail et qu'il a du partir, il n'avait pas le choix, enfin quelque chose de plus inéluctablement convaincant qu'un simple : mon père s'est énervé et est « peut être » rentré en me laissant en plan)
bref, qu'à cause de cet incident techniques (dont ces gens là ne sont pas responsable personnellement) je risque de devoir rentrer à pied et risque de me faire écraser, blessé ou n'importe quoi sur les petites routes de campagne entre rumilly et chez moi, réputé pour être dangereuses. J'essaie de voir avec le taxi, qui lui serai d'accord, quitte a ce que je le paye pour la course et qu'ensuite J'essaie de me faire rembourser la sncf.
Mais le responsable SNCF s'en cogne royalement (alors que 5 minutes plus tôt il ne voulait pas nous laisser descendre du train à cause du danger !) motif : c'est pas dans les procédures.
Je tente de lui expliquer que de toute façon, ce rapatriement par taxi non plus, et que tant qu'a engagé une solution, une procédure exceptionnelle, autant rester dans la logique SNCF (éviter les accidents) et surtout dans l'HUMANITE.
Il s'en cogne, il ne risque rien je serai plus sous sa responsabilité.
« Excusez moi monsieur, mais vous comprendrez que là c'est complètement monstrueux, on est pas des marchandises mais des êtres humains ! Non resté calme C'EST MOI QUI AI DES RAISON DE M'ENERVER ICI (enfin nous, les voyageurs) je reste calme alors s'il vous plait, soyez au moins PRFOFFESSIONEL. Je suis désolé de devoir en arrivé là mais si je dois rentrer à pied et risquer de CREVER a cause de votre décision de n'en prendre aucune hors du cadre de ces fameuses procédures, alors que, en tant que représentant de la SNCF (et non en tant que personne, je le comprend toujours JE SUIS PAS DEBILE) vous êtes responsable de ce retard et de ces conséquences, si vous me laissez donc rentrer a pied de nuit sur des routes dangereuses, je devrai me plaindre et si c'est malheureusement nécessaire, porter plainte.
Ce serait débile d'en arriver là non ? NOUS N'AVONS PAS TERMINER MONSIEUR, NE ME MANQUER PAS DE RESPECT EN VOUS BARRANT AU MILIEU DE LA CONVERSATION.
Oui je comprend que vous ne voulez pas déroger à la procédure, c'est votre décisions (c'est même vos directives) et vous avez vos raisons, mais la situations est aberrante, vous comprenez bien ?
Bon ok, ok, OKAY ! Je voudrai savoir qui vous êtes pour la lettre que je vais écrire. Si c'est des directives et procédures qu'il faut se plaindre, vous n'avez rien a vous reprocher, non ? JE VOUS PARLE.
Ok c'est bon, de toute façon il n'y avait qu'un train et qu'un seul membre du personnel de gare, au revoir...

Je monte donc dans un taxi avec le contrôleur du train (le gentil) après m'être échiné a resté cordial avec le responsable débile qui refuse de comprendre, et je textote mon père pour voir s'il est toujours a rumilly, bien sur il y est, il est énervé mais il était même prêt a venir jusqu'à aix.
Résultats, quand le chauffeur de taxi découvre l'arnaque des justificatif de paiement (qui ne passe pas par Rumilly, pas le siens en tout cas), il n'est pas sur de vouloir faire le détour (qui le rallongerais alors qu'il n'est pas payé)....

PARDON ????

Bon je me calme parce qu'il comprend mon problème et promet de pas me laisser dans la merde.
Il tente de contacter l'autre taxi, celui qui est payé pour faire rumilly et Albens. Heureusement, il viens de déposer une passagère et il est juste devant nous au feu rouge : le chauffeur de taxi lui fait des appels de phares et m'encourage a aller monter dedans.
Je le fais, pas de soucis, l'autre me prend et me comprend, quand je lui explique le pourquoi du comment, il sors juste un « rho quel con » en parlant du responsable SNCF. Pas un mot pour me remercier d'avoir couru pour LEUR éviter des dépenses inutiles.
Mode : bonjour vous êtes du bétail.

Et aux bouts de 3 minutes, en voyant qu'on arrivait, je cherche mon téléphone pour rassurer mon père. Et là ! PANIQUE ! Je ne le retrouve pas, mais pas le temps de faire toutes mes poches, on est arrivé.
Arrivé dans la voiture, je demande illico le téléphone de mon père pour me faire sonner, m'auto appeler. Je suis dans un état de nerf impossible, mais je dois encore essuyé la colère que mon père a contenu depuis des heures. Si elle est justifié, elle ne l'est pas contre moi.
SAUF QUE : selon lui, SI : j'ai perdu le portable !
Je suis donc « vraiment un empoté, un incapable, une merde, pas foutu de réussir un truc » et j'en passe.
Je suis tellement les nerfs en pelote que je n'arrive même pas a écrire mon propre numéro, mon père m'arrache le téléphone des mains et le fait lui. HEUREUSEMENT, le gentil contrôleur répond, mon père lui fait comprendre qu'il est très énervés (il glisse quand même a un moment « je sais que c'est pas vous personnellement » et tant mieux, le pauvre gars au bout du fil est dans le même état de nerfs que moi).
Dés le lendemain, le téléphone sera aux objets trouvé de la gare d'Annecy, il le dépose en personne.
Je lui fait confiance... j'espère avoir raison...

Épilogue : engueulade puissante dans la voiture, mon calme est totalement perdu, j'essaie de faire comprendre a mon père que je suis désolé mais pas responsable, qu'il ne faut pas me démolir pierre par pierre et me refoutre en dépression, (aurais-je du oser lui parler de la précarité de mon état de guérison ?) mais il est énervé, et il sait qu'il ne pourra pas dormir, il fera nuit blanche, et la journée de demain est foutu, nous devrons aller a Annecy pour récupérer mon portable après le travail au lieu de pouvoir bricoler sur le chantier qu'il a entreprit.
STOOOOOP !
Là je me laisse pas faire, et je crois que je le blesse avec mes paroles.
Je m'en veux (l'homme est cardiaque), mais il a arrêté de me démolir... Dois-je me sacrifier et m'écraser pour préserver sa santé ? Je choisi que non, c'est sûrement égoïste, je le regretterai avec le temps, mais je me console en me disant « Jérém, tu n'es que le résultat d'une éducation, d'un parcours de vie et surtout de survie, tu es ce qu'on a fait de toi ».

Là je ne sais pas comment je vais...
Je crois que je dois éviter mon père si je veux guérir, et même pour lui c'est mieux, je l'épuise et le blesse.

J'ai quand même l'intense sentiments que quelque part, un Dieu veut s'acharner a s'décharger de ma petite vie de gentil cicatrisé.
Deux possibilité peuvent arriver, et sont envisageable pour les jours à venir :
- Je peux m'écrouler, l'effort depuis quelques semaines est épuisant, et ça m'a ébranler.
- Sinon, je peux lever le poing vers le ciel et faire un gros fuck ! JE VIVRAI ET JE SERAI HEUREUX QUE TU LE VEUILLE OU NON CONNARD, et quant a tes bâtons dans mes roues, JE T'ENCULE. Amen.
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 21:09

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 21:21

Tromper

Tromper
D'accord...

Peut être que suis pas un mec bien. Peut être que je n'ai ni honneur, ni morale.
Peut être que je suis un Mario couche toi là et un boulet, sans doute narcissique, vulgaire et dénué de compassion.
Parfait, j'assume.
Peut-être aurais-tu eu honte de me présenter à ta mère.
D'accord.
Mais tu serais moins cocu, et tu serai respecté.
Tu as choisi les apparences, alors fais le beau.
Pendant que tout Lyon alimente tes cornes.

Mais laisse moi me tordre de rire.

Puisqu'il faut rire dix minutes par jour au moins, dis toi que tu contribue a soigner le mal que tu as fait.
« je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer » disait Beaumarchais.

Alors, ensemble, rions de ta déchéance. Rions de ce que tu n'es plus. Rions dans l'insouciance d'un c½ur qui ne bat plus.

Parce que je t'aime encore, et parce que je t'aimerai toujours.
Dans mon immoralité il y a une chose que je ne peux pas faire : trahir.
Je ne peux pas promettre sur commande, n'importe quoi à n'importe qui.
Tu as souhaité que je t'aime éternellement, et je te l'ai promis. Désolé, mais moi je tiens mes promesses, il faut être vigilant avec les souhaits qu'on fait : Je t'aimerai toujours.
Bien sur j'aimerai t'oublier, te laisser au passé, mais moi je ne peux pas, on n'a pas dû être conçu pareil.
Alors puisque je continue de ne penser qu'a toi, et puisque tu as décidé que la page miel était tourné, je t'aimerai de tout mon fiel.

Ne t'inquiète pas, je ne m'autodétruit pas dans la haine.
D'une parce qu'il n'y a plus grand chose a détruire que j'ai peur de perdre. D'autre part, parce que cette haine m'a rendu plus fort, plus combatif.
Elle me porte. Je vais tellement mieux maintenant...
Peut-être parce que rire est bon pour ma santé ?
Dans ce cas, et sans que j'ai à faire le moindre geste, ce que tu es devenu est vraiment très bon pour ma santé.

Merci.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 00:22

Qui est-ce !

Qui est-ce !
Il y a un an, quasiment jour pour jour, je vivais ce qu'un euphémisme appellerai un « très mauvais moment ».
Amour, amitié, santé... Le bilan était salé.

Outre les personnes qui m'ont trahi, il y a des ami(e)s, où du moins les nommais-je ainsi à l'époque, plus ou moins innocent, que j'ai perdu de vue.
Soit ils avaient peur de moi, soit il doutait de ma sincérité, ou pire encore, il m'en voulait (les mots ont du pouvoir, et les meilleurs utilisateurs des mots, aidé du temps et du doute, peuvent même altérer la mémoire).
Soyons honnête, moi non plus je ne suis pas aller vers eux. La peur, l'orgueil, la méfiance.

Entre temps, j'ai appris la glace, la pierre, et les ronces. C'est un choix que j'ai fait, il m'a été salutaire.
Certains d'entre eux sont revenu vers moi un soir, il y a quelques jours, il m'en ont fait la surprise.
Ça m'as touché, vraiment.

Je ne sais pas pourquoi ils sont revenus, ce qu'ils pensent vraiment. Qu'importe ?
Je suis prêt à renouer, et même avec plaisir. Ce soir là, il ne faisait pas tâche du tout dans ce décors que dessinait l'amitié de mon nouvel entourage.

Revenons il y a un an, quasiment jour pour jour, quand je vivais ce qu'un euphémisme appellerai un « très mauvais moment ».
Amour, amitié, santé... Le bilan était salé.

J'ai perdu beaucoup de personne en qui je croyait pouvoir faire confiance.
Parmis eux, celui que j'appelai, mon meilleurs ami, mon frère.
Je lui manque...
Du moins, est-ce qu'il m'a écrit.

Un garçon admirable, et bon.
Mais un peu naïf et un peu théâtral.

Nous avons failli nous perdre de vue a cette époque, mais nous persévérions, j'allais vers lui, il m'appelai à lui. Bref, nous avons tenté d'empêcher cette déchirure.
Peut être que je me trompai, mais j'ai eu l'impression que je faisait beaucoup pour autrui quand autrui avait besoin d'aide, entre autre pour lui, alors que moi j'ai du me débrouiller seul, m'aider moi-même et attendre quand le ciel m'aidera.

Mais bon. Quand je dis que nous avons tenté d'empêcher ça, j'utilise sciemment le verbe « tenter ».
En effet, cela à échoué. Alors quand, ce fameux « mauvais jour », je remarqué que trop de mes pires ennemis comptait parmi ses amis...
Je suis parti.
Il m'a retenu, il m'a dit de rester, il a avancer des arguments que seul un abruti aurait pu dire, tel que : «  tu vas pas faire une histoire, je vais pas fermer ma porte a tout ceux qui t'ont voulu du mal ? »

Du coup, il à choisi, et depuis ce jour, nous ne nous sommes jamais reparlé.
Cela ne semblait pas le déranger d'ailleurs, il s'amusait bien avec ses nouveaux amis.
Moi non plus, soyons honnête, je ne suis pas aller vers lui. D'une parce que j'estimai l'avoir déjà assez fait, de deux parce que je préférai risquer de le perdre pour pouvoir jauger son amitié. Aussi peut-être parce que notre amitié date d'une époque que j'ai rayé de ma vie et que je préférerai oublier ?

Mais aujourd'hui, presque un an de silence plus tard, il a voulu revenir vers moi. Il paraîtrai que je lui manque...
D'un coup, comme ça ? Seulement maintenant ? Après ça ?
Je lui répondrai bien : « Trop tard. Tu as fait ton choix. Et je sais très bien pourquoi tu veux revenir, c'est juste parce que tu te sens seul en ce moment hein ? Eh bien il fallait mieux choisir tes amis ! »
C'est vrai que ce serait tentant, parce que son message a réveiller en moi les traces d'une vieille haine.
Mais je ne pense pas qu'il le mérite.
Au final, c'était un ami fidèle, l'un des rares sur qui j'ai pu compter. Ses quelques défaut nous ont coûté notre amitié, avec les nombreux miens. Mais autant je sais que je ne peux pas changer mon sale caractère, autant je sais que je ne pourrai jamais sincèrement lui pardonner.
Il a fait un choix qui est dommage. Je peux comprendre son choix bien sur, mais pas lui pardonner.

Outre mon orgueil pourtant démesuré, je ne pense pas que lui pardonner serait une bonne idée car j'ai réussi à m'en sortir. J'ai réussi à laissé mon passé derrière moi et à avancer, et je ne veux pas risquer de retomber dedans en étant confronté a toute ses ombres.
De plus, je n'en ai pas envie. Tout simplement, ça ne m'intéresse pas.
Je n'y peux rien, je ne suis pas devenu un être très sociable après les abandons.
Après tout, je n'ai plus la prétention d'être quelqu'un de bien.

J'espère que tout ira bien pour lui.
Il le mérite.
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 15:38

Modifié le lundi 06 juillet 2009 15:51

Qui est-ce ?

Qui est-ce ?
Un contact familier au dessus du bras
Une patte blanche qui me frôle
Mais tu sais, on n'essuie pas
tant de temps d'une tape sur l'épaule

« Je vais pas rester à Chambéry, il n'y a plus personne que je connais »
Plus personne pour accourir quand tout allait mal, c'est vrai ?


Alors bien sur je te comprend
D'autres ont fait bien pire
J'y pense parfois en soupirant
Je préférerai sourire
Mais ces autres sont tes amis maintenant
J'ai pas le temps d' encore devoir guérir
La vie petit à petit m'apprend
m'apprend a ne plus souffrir

« Si je devais me retenir de parler à tous ceux qui ont essayé de te faire du mal ! »
« Je veux pas d'ennui pour si peu... »
Si peu... c'était mon amitié, et si ça ma fait mal,
Tu as choisis, tu à écris la fin du jeu


On a pas d'ami quand on à trop d'amis
Quand on préfère la quantité à la qualité
Et fané, délaissé, négligé, meurtri
l'ami fratricide aurait-il tort de se méfier ?

D'un revers de la mains, d'un mépris dans la voix
j'ôte ta patte de mon épaule
Sans que ça ne fasse ni chaud ni froid
Souriant comme si je me trouvait drôle
Devenu ce qu'un an à fait de moi
De le douceur, l'autre pôle.

"Jérém tu me manque, c'était il y à un an !"
"Prend soin de toi, joyeux anniversaire..."
Jour, pour jour, t'était où justement ?
Depuis ce jour, jusqu'a hier ?


Et si...
Si une larme coule, elle est cristalline
transparente invisible et très éphémère
La façade froide reste fièrement mesquine
Tu m'as laissé mordre la poussières
Laisse moi te montrer le goût de la haine
Une saveur que je préfère.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 10:25

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 23:17